11-12-13/20, Années 2010, Johana Gustawsson, thriller

Johana Gustawsson – Block 46

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  • Titre: Block 46
  • Auteur: Johana Gustawsson
  • Date de publication: 2015
  • Langue française
  • Pages: 336
  • Genre : Thriller
  • Maison d’édition: Bragelonne

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Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

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Ce thriller siégeait dans ma pile à lire depuis des années après une rencontre fortuite avec l’autrice dans un salon littéraire. N’ayant pas vraiment envie de me lancer, j’ai pris mon courage à deux mains il y a quelques semaines.

Le récit est rythmé par de courts chapitres efficaces. La plume, simple, produit l’effet attendu. Le début peut-être un peu complexe à se mettre en place car les temporalités et les localisations sont multiples.

L’alternance entre le passé et le présent permet de mettre en relief l’histoire principale. Personnellement, j’ai préféré les chapitres qui se concentraient sur le camp de concentration du Buchenwald. Toutefois, il faut dire qu’utiliser la période nazie pour écrire un thriller n’est pas un grand gage d’originalité.

Les allers et les retours entre Londres et la Suède donnent l’impression d’un récit vif et efficace même si certains passages semblent assez inutiles, surtout quand le lecteur se rend compte que les victimes comptent peu et qu’il s’agit plutôt de poser une base solide à la saga qui suivra; cela se voit et ce n’est pas très grave.

Tous les clichés du livre policier sont là. Le flic machiste, la profileuse bien space, l’écrivaine spécialisée sur les serial killers, et je passe sur l’ambiance nordique (bankable dans les maisons d’édition). Bref, la Suède comme « Home sweet home » et Stieg Larson en père spirituel (entre autres).

La fin est réussie, ça, je ne peux pas le retirer à l’autrice.

En définitive, j’aurais mieux fait de sortir ce livre de ma PAL (pile à lire) plus tôt car dans l’ensemble, ce livre se lit vite et sans aucune difficulté. Pour un premier roman, c’est peut-être une belle surprise, mais il en fallait un peu plus pour me convaincre de continuer la saga.

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12/20

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